My story (7 pages)

« SEIGNEUR PROTEGEZ MOI DE MES AMIS……..

 ……MES ENNEMIS JE M’EN CHARGE »

Lettre ouverte :

Mon histoire : la vraie. (INEDITE)

Je m’appelle Georges Lotfi

Je suis pharmacien et je suis né en 1940 avec un virus plus virulent que le Covid 19 : la « collectionnite aigue »

J’ajouterai d’emblée que je n’ai pas la nationalité américaine et que je ne suis même pas résident aux USA

Exhibit No 1

Comme beaucoup de libanais éduqués, je me suis intéressé à l’art et à l’archéologie en général.

« L’art c’est la plus sublime mission de l’homme, puisque c’est l’exercice de la pensée qui cherche à comprendre le monde et à le faire comprendre » ,

c’est sur cette illustre pensée d’Auguste Rodin que j’ai développé une passion pour les antiquités dès mon plus jeune âge , et j’ai progressivement acquis une importante collection d’œuvre d’art qui a débutée dans les années 1960, avec une affinité particulière pour les mosaïques antiques, et pour les fidèles copies modernes de ces dernières, privilégiant toujours la valeur intrinsèque culturelle de l’œuvre à sa valeur vénale.

Je dois directement avertir les lecteurs que mes collections répondent aux lois de l’état libanais et internationales (règlement numéro 166/1933, convention de l’UNESCO de 1972, décret 3065 du 12/3/2016 corroboré par la décision du ministère de la culture No 52 du 6/4/2022), et sont de plein droit.

Exhibit No 2

En effet, les règlementations libanaises en vigueur depuis le siècle dernier, (règlement numéro 166/1933), convergent intégralement dans la reconnaissance du droit des particuliers profanes à la possession d’antiquités mobilières, conformément au droit commun et règlementent la profession des marchands d’art. Les conventions internationales auxquelles le Liban a adhéré vont dans le même sens, comme la convention de l’Unesco de 1972 à laquelle le Liban a adhéré en 1983 et qui a consacré le droit des individus à la propriété d’antiquités. Il convient également de préciser que la loi libanaise consacre également le droit des individus à la possession d’antiquités classées, c’est à dire officiellement répertoriées dans les registres officiels publics de l’Etat libanais, (à l’exclusion des antiquités non classées), avec un droit de regard du conservateur du musée national sur leur lieu de détention et de leur restauration, selon les règles de l’art.

Les réglementations libanaises modernes sur les antiquités vont même plus loin, en exemptant les détenteurs de biens mobiliers antiques, de prouver leur origine et le mode d’acquisition (décret 3065 du 12/3/2016 sous l’égide du SE le ministre de la Culture Raymond Arayji, corroboré par la décision ministérielle n 52 du 6/4/2022 de son excellence le ministre de la Culture le juge Mohamed Mourtada)

Exhibit No 6/2

En plus d’un jugement civil en ma faveur, j’ai l’approbation du ministère de la culture, du musée de Beyrouth, et des forces de sécurités intérieures concernant la possession de mes collections (Dossier complet disponible à la demande)

 Les réglementations pénales, articles 730, 731 et 227 du code pénal, mettent à la charge des citoyens et des détenteurs d’antiquités, une obligation de préserver ces dernières de toute destruction voire détérioration et exempt toutes actions prise par leur détenteur en vue de leur préservation, par suite de force majeure inévitable mettant en péril leur pérennité. La convention de la Hague de 1954 à laquelle le Liban a adhéré en 1954, va dans le même sens. En 1975 commençait la guerre civile au Liban et mon local a été bombardé et certaines pièces détruites, alors j’ai décidé de sortir une partie de ma collection et de la mettre à l’abri en Europe et aux Etats Unis, et ceci via une compagnie maritime agrée et connue mondialement.

Exhibit No 3-4-5

1/7

Quand j’ai commencé à collectionner dans les années 1960, les lois n’étaient pas exigeantes et l’acquisition d’objets antiques était de mise pour beaucoup de libanais éduqués. Les maisons libanaises contiennent à ce jour des trésors.

Quoiqu’essentiellement je sois collectionneur, j’ai dû vendre quelques pièces pour pouvoir subvenir aux frais de magasinage et survivre avec ma famille en Europe.

Dernièrement j’ai contacté le consulat du Liban à New York lui annonçant que je désirais rapatrier les pièces archéologiques officiellement au Liban. Sur ce Bogdanos est devenu furieux et n’a trouvé de meilleur moyen de faire pression sur moi, que de publier un mandat d’arrêt « Warrant of Arrest » contre moi et de déplacer les pièces se trouvant dans mon Warehouse à Jersey city vers une destination qui m’est inconnue.

(Voir mail adressé au consulat du Liban à New York, basé sur la décision du ministère libanais de la culture, datée 3/11/2021 No 1384/84 et signée par le ministre.

Exhibit No 6/1-6/2

J’ajouterai que le déplacement par des personnes non qualifiées, de ces objets lourds et fragiles est très sensible et la moindre erreur de manipulation peut causer des dégâts irréversibles. Ils en porteront la totale responsabilité.

Dans une dynamique désolante de la perte progressive de l’audience de l’art, ce dernier est devenu la préoccupation d’un cercle restreint de passionnés collectionneurs, scientifiques et historiens ; c’est soucieux d’en préserver la pérennité pour les générations futures et ce faisant, promouvoir leur valeur didactique, car :  

« il y’a plus de faits et de détails historiques valables dans les œuvres d’art, qu’il y en a dans les livres d’histoires » et « Une œuvre d’art existe en tant que telle, à partir du moment où elle est regardée »      (Nicos Hadjinicolaou : extrait de histoire et critique des arts).

Du haut de mes 81 ans j’ai voulu partager ma collection avec le public, et la faire connaitre plus amplement dans les magazines d’art antique comme le célèbre article de Katherine Dundabin (professeur émérite à McMaster université) dans le prestigieux  « Journal of Roman Archeology » de 2008 ou je suis citée en référence.

Enfin dans cet élan, j’ai voulu prêter les 24 pièces précédemment exportées aux états unis en 1988 à divers musées américains afin de les y exposer de manière temporaire comme le veut la tradition, suivant une procédure judiciaire et administrative classique routinière. Pour cela j’ai requis l’aval des autorités judiciaires américaines, en leur demandant d’inspecter les pièces dans mon dépôt au New Jersey. Et c’est alors que je vois ces mêmes autorités américaines saisir arbitrairement les 24 pièces en juillet 2021, suivie d’un acte d’accusation et d’un mandat d’arrêt américain à mon encontre en août 2022, et entre les deux dates des menaces reçues de la part du procureur américain pour que je me désiste volontairement des 24 pièces (courriel reçu le 23 juillet 20220 :

“Dear Mr. Lotfi, …. No more excuses. No more delays. Sign it or don’t. But make the decision now so that everyone can see the true Georges Lotfi. Sign it and be a savior.  Refuse to sign and be nothing more than a common thief.                                                                               Exhibit No 7-8

Si j’avais accepté de signer, j’aurais été un SAUVEUR « SAVIOR » Autrement je suis : un VULGAIRE VOLEUR  « A COMMON THIEF »

Pas mal ??? !!!

Une question pertinente : comment ces messieurs ont pu connaitre ces pièces si je ne les avais pas déclarées et je leur ai même donné en toute confiance accès à mon Warehouse, invité chez moi, discuté avec eux librement.                                      

A aucun moment je n’avais imaginé la tournure qu’ils ont donné à cette histoire et à mes paroles. La façon dont ces deux Messieurs ont transformé les faits, ont induit les juges et le public en erreur. (Au moins j’ai le courage et la force que me donne la vérité et les documents officiels en ma possession).

                                                                                                                                                                                                   2/7

Il est vrai que mon aide indirecte au groupe n’avait aucun but lucratif ni de recherche de notoriété mais je trouve que le retournement de Bogdanos est très décevant (et cache une théorie que je tairai pour le moment), surtout que toutes les accusations qui me sont adressées ne sont pas fondées.

En effet Robert Mancene gesticule et veut donner l’impression qu’il a découvert des choses, mais il oublie que c’est moi qui ai tout déclaré librement : je n’avais à aucun moment voulu cacher quoique ce soit, bien plus : c’est moi qui l’ai invité chez moi et dans mes locaux. J’ai accepté les discussions et les zoom meeting, alors que je pouvais les refuser.

L’erreur était d’avoir fait confiance à des personnes qui se sont avérés mal intentionnées.

A Matthew Bogdanos et Robert Mancene, (spécialement pour eux)

Un grand merci à vous deux (cosignataires de l’acte d’accusation qui m’a été adressé), de m’avoir donné ainsi l’occasion de vous dire les 4 vérités et de démontrer aux juges, au monde des collectionneurs et de l’art, votre mauvaise foi. (Prière se référer aux documents en annexes)

Par vos déclarations vous avez induit tout le monde en erreur : d’abord les juges:

(Hon. Melissa T. Lewis)

que vous avez sollicité pour signer cet arrêt, ensuite les journalistes, les journaux, les reporteurs, et le monde entier. Personne ne pourrait imaginer que vos affirmations soient contraires à la vérité !!

Ceci constitue un crime de votre part et vous devez en répondre. (Je me réserve le droit de vous attaquer en justice et de demander indemnités et réparations).

Par votre action irréfléchie et votre ego incontrôlable vous avez outrepassé vos prérogatives. J’espère que Mr Elvin Bragg votre supérieur hiérarchique mettra fin à votre errance.

Exhibit No 9

A mainte reprise je vous avais déjà dit que mon nom et ma réputation étaient une ligne rouge à ne pas franchir, vous l’avez fait en déformant mes paroles et la réalité, et en interprétant d’une façon fantaisiste et erronée mes propos, en sautant sur des conclusions farfelues et insultantes. Est-ce une technique que vous employez pour me provoquer ? ou vous n’avez pas compris mon anglais et moi le votre??

Je trouve aujourd’hui que j’ai le droit à la réponse et je le fais dans cette lettre ouverte qui sera diffusée mondialement. Mais où sont donc les droits de la défense, la présomption d’innocence, le secret d’instruction, la prescription, la non-rétroactivité des lois, et la charge de la preuve, pierres angulaires de tout système juridique, et consacré dans la charte des droits de l’homme

Je ne vais pas avoir recours à des avocats américains qui, à part le coût énorme de leur prestation, ils n’oseront pas dire les choses comme je le fais aujourd’hui : le public jugera vos actions.

Est-ce que par une approche dogmatique de justicier, le procureur américain peut ignorer voire déformer l’interprétation des lois libanaises et s’ériger arbitrairement en juge, pour désigner discrétionnairement les propriétaires de biens mobiliers acquis de bonne foi il y a plus d’un demi-siècle.

Le procureur peut- il être à la fois juge et parti ? Peut- il ignorer des instances en cours auprès de tribunaux libanais et bafouer leur souveraineté ?

Notes :

Pour les lecteurs qui ne connaissent pas Colonel Matthew Bogdanos et Mr Robert Mancene : voir la fin de cette lettre ouverte : attaché

Exhibit No 27 et 28

3/7

Je vais maintenant réfuter brièvement les différents points de votre acte d’accusation et je suis prêt à en débattre :

  1. (C1) GOLD COFIN OF NEDJEMANKH:

Dans ce chapitre bien spécifique, Mr Mancene consacre 2 pages a ce sarcophage :

Mon rôle se limitait simplement à la reconnaissance de l’objet exposé au Metropolitan Museum de New York, comme étant le même que celui qui m’a été proposé à très peu d’argent et que j’ai refusé d’acheter.

A leur demande respective, J’ai mis en contact direct le fournisseur et Mr Bogdanos qui ont discuté en direct (mon rôle était terminé, sauf que l’informateur avait demandé s’il avait droit à une récompense pécuniaire selon la loi américaine, que Bogdanos a non seulement refusé, mais il l’a menacé de prison (drôle de façon de le remercier !!)

Exhibit No 10-11-12-13-14-15-16

2. Les charges: Criminal Possession of “Stolen Property”.

Vos accusations sont basées sur le fait que j’ai volé (STOLEN) et que j’ai participé à des recherches archéologiques. Ceci est complètement faux (et donc annule de ce fait votre acte d’accusation car tout simplement il n’y a pas eu de vol). Tous mes objets ont été achetés (et non volés) à des personnes détenant un permis officiel du musée de Beyrouth, leur donnant le droit de commercer dans les objets antiques et archéologiques

Exhibit No 17-18

Si soupçon de vol : pourquoi ne pas demander des explications à ces fournisseurs ou à l’entité gouvernementale qui leur a délivré le permis ??                                                                                                                                                                                                                                                                               

(J’ai tous les mails et documents à disposition du public qui désire être informé).                                             

3. (C2) Libyan antiquity :  « la madone au visage voilé »  appartient à 100% à un ancien ami Quant aux objets saisis en France, ils ont tous les documents de provenances et Mr. Mancene ferait mieux de ne pas en parler et respecter le secret de l’enquête en cours et ne pas dire des bêtises !

Exhibit No 19

4. (C3) Kneling Ruler or Priest : ce bronze a été vendu au Metropolitan en service rendu à un ami Suisse, sans aucun profit pour moi, vu la proximité de mon appartement au Met et les relations que j’avais avec les différents conservateurs.  (Voir document) En plus ce bronze à un document officiel d’exportation signé par le pays exportateur. Je ne vois pas où est le problème ?

Exhibit No 20

5. (C4) Ktisis Mosaic : La Ktisis Mosaic, a été acquise dans les années 1960 avant les lois de l’Unesco, a été vendue à très peu d’argent en Suisse, à un grand collectionneur Mr. Georges Ortiz pour pouvoir payer mes frais de magasinage à Genève, elle a fini au Metropolitan et c’est là qu’elle doit rester. 

6. Mosaic for sale at Ancient art international: cette société vendait sur le web des objets décoratifs et sans importances.

7. The Palmyra stone : D’après les documents en main ce haut relief provient d’une ancienne collection libanaise depuis 1974. Cet objet a été importé aux USA et libéré par la douane, et a ArtLoss Register.

Dans les échanges avec Mancene je déclare cette pièce dont il n’avait aucune idée. S’en suit une diatribe incontrôlée digne de l’esprit obtus du personnage.

Suivant la loi libanaise, cette pièce étant exportée du Liban appartient au Liban et ne constitue pas une effraction aux lois de propriété de cet Objet.

D’ailleurs le ministère de la culture libanaise demande son rapatriement ainsi que les 23 mosaïques.

                                                                                                                                                                                     4/7

A ce propos, dans un mail antécédent Bogdanos déclarait que les 24 pièces venant du Liban doivent être retournées à Beyrouth. Mais il semble qu’il a encore changé d’avis. ( ???!!!)  (Voir la demande de retour de ces pièces demande par le ministre de la Culture libanaise en date du 3/11/2021)

Exhibit No 6/2      

Je collectionne depuis ma jeunesse et si les lois ont changé, elles n’ont aucun effet rétroactif et malgré tout j’ai pu remettre les pendules à l’heure en déclarant et obtenant l’officialisation de mes collections par un arrêt du ministère de la culture libanaise, du conseil d’état, du musée des Beyrouth et l’accord des forces de sécurité intérieures, tout cela confirmé par un jugement civil en ma faveur, reconnaissant toutes mes collections….

Cher Matthew et cher Robert :

J’insiste :  ces 24 pièces (23 mosaïques et une sculpture en pierre blanche) ont été achetées à des commerçants détenant des licences et dont le travail est géré suivant des règles bien précises :

  1. Renouvellement des licences qui sont valides pour un an
  2. Maintien d’un registre ou est inscrit tout achat et vente des objets
  3. Contrôles assidus par le ministère libanais de ce registre avant le renouvellent du permis annuel
  4. Prix d’achat et de ventes des objets avec description détaillée, leurs provenances et leur historique.

Ces objets (comme indiqué à plusieurs reprises) n’ont pas été volés, mais achetés. !!!!!

     5. j’admire la gymnastique de ces messieurs et de leur soi-disant spécialiste qui jouent à attribuer les origines de ces 23 mosaïques !!

Aussi, elles n’ont pas été « smuggled » (passée en contrebande) car elles ont été déclarées à la douane à l’exportation, l’importation, payées les taxes, publiées dans les journaux archéologiques possédant des documents ArtLoss Register…. Et ont été même déclaré directement et avec insistance à Mr. Mancene et Bogdanos (voir les mails)

Exhibit No 21-22-23-24-25-26

(Vue leur taille et leur poids, ils ne pouvaient pas passer inaperçus).

Est-ce la façon de faire d’un contrebandier ??

Pourquoi je les ai déclarés (étant un collectionneur averti : Mancene dixit) si je n’étais pas sûr des provenances solides en conformités avec les lois de leur pays d’origine, de ces objets qui remontent à une date ultérieure aux accords de l’UNESCO

Je suis un homme éduqué qui aime et apprécie l’archéologie et je peux confirmer que mon approche auprès de Bogdanos était décidée de mon propre chef et ayant pour but uniquement le service au monde de l’archéologie et la sauvegarde des lois et la préservation des objets.

 Toute mon action et ma coopération, ou j’ai investi du temps et des efforts, a été mal interprété. Ils m’ont accusé de « smuggler » de « co-conspirator » et de tous les noms possibles et imaginables.

 EN BREF :                                                                                     

  1. Bien que acquises à partir des années 60, ces pièces ont été exportées dans les années 1980 en pleine guerre civile et déclarées à l’export comme telle
  2. Ces exportations ont bien eu lieu, comme confirmées par Mancene (merci Robert)
  3. ont passé les douanes aux USA, ont été examinés, payé les taxes et libérées.
  4. Elles ont été maintenues en parfait état à grand frais jusqu’à ce jour (je rends ces messieurs responsables de tout préjudices, qui sont certainement irréversibles)                                                   5/7
  5. Les photos dont Mancene parle ce sont des photos montages (je peux le prouver)              
  6. Toutes ces pièces ont été achetées à des personnes tenant un permis émis par les autorités libanaises
  7. Certaines de ces pièces ont été publiées et ont ARTLOSS  REGISTER (le fichier des objets volés)
  8. La tête de marbre je l’ai vendu à $ 3.500 ( $ trois mille cinq cents) !!!!         
  9. L’autre marbre, c’est moi qui ai demandé ARTLOSS et c’est comme cela que j’ai su qu’il était volé du Liban : aucune information par les autorités sur le vol de ces objets.
  10. Le 3-ème marbre (qui fait 40 cm et que j’aurais pu transformer en poudre de talc ou jeter à la poubelle), je l’ai mis dans le container à l’attention de Mme Anne Marie Afeich, directrice du musée et à qui j’ai annoncé le retour avant l’arrivée du container au port. Exhibit No 27
  11. Il semble qu’il y a eu quelques 600 à 700 pièces volées de byblos, seules les 3 pièces que j’avais achetés ont été restituées après 40 ans, en parfait état, et je doute que de la façon ou ils agissent, ils puissent en récupérer d’autres. Ils finiront dans les poubelles ou au fond de la mer.
  12. Que sont devenues les mosaïques qui ont été trouvées au centre-ville et dont le responsable des fouilles m’a contacté pour les restaurer ??? (Sans doute un tas de tesselles)
  13. Une question : puisque Bogdanos connait les voleurs des marbres dans la forteresse de Byblos et mes fournisseurs en mosaïques, pourquoi n’agit-il pas contre eux ??

Je voudrais aborder brièvement le chapitre des prix insensés annoncés :

La tête de bœuf que j’ai vendue à $3500 (trois mille cinq cents) a été évaluée à 20 millions, le buste ne vaut pas plus que $ 20.000 évalué à 10 millions, et le drapé en marbre à « X » millions. Je ne comprends pas ces estimations exagérées : est-ce pour épater le public des lecteurs ou augmenter la gratification de ces messieurs de l’ATU ?

Enfin je m’étonne qu’un acte d’accusation soit aussi farfelu et basé sur des suppositions, des hypothèses et des tâtonnements.

Je joins à cette lettre les quelques mails choisis parmi les centaines échangés et ceci pour démontrer que tous les propos émis contre moi sont faux et cet acharnement injustifié.                                                               

Ou en est le secret de l’instruction et la protection des témoins ??

Exhibit No 27

Je suis en attente d’un jugement final qui doit confirmer celui déjà notifié et qui va clarifier cette situation. J’admire la prouesse de mon ami Robert à décrire et me citer à plusieurs reprises : The défendent told me …. The défendent told me….

En fait je me rappelle l’insistance avec laquelle il me posait ces questions et je lui répondais,poliment : n’importe quoi.

La seule chose de sûre est que j’ai acheté ces mosaïques au Liban et elles doivent revenir au Liban.

La loi libanaise sera respectée et appliquée.

C’est facile de dire que ces pièces viennent d’ici et là, mais il faut que le tenant en titre prouve sa propriété, leur provenance exacte et le vol.

En résumé :

. Je reproche à cet acte d’accusation d’avoir déformé la réalité et mal interprété mes paroles.

. De se baser sur des expertises farfelus et infondées qui ne prouvent rien.

. Je demande à discuter avec Dr Rose des aspects techniques concernant ces pièces.                       

. Je demande que les aspirants au titre de propriété des objets prouvent légalement leur titre par des preuves tangibles : j’admire la gymnastique de ces soi-disant spécialistes de prouver la localisation de ces mosaïques aucune loi au monde ne saurait juger sur des suppositions hypothétiques.                                      6/7

. Je refuse cet acte d’accusation dans le détail et dans l’ensemble comme étant faux et non conforme à la réalité.

. En aucun cas une entité gouvernementale ne saurait être en même temps juge et partie

. Enfin je considère que ces pièces étaient en transit aux USA et ils s’y trouvaient pour être préservé de la destruction. Je demande le retour officiel de ces pièces à leur pays d’origine : le Liban, selon la demande expresse du ministère de la culture libanais.

Pour ceux qui le désire : mon courriel est « heliofarma@yahoo.fr »

J’ai créé un web site dédicacé à cet évènement : « georgeslotfi.fr » sur “WordPress” et je donne la parole au public pour juger ce dernier épisode de Messieurs Bogdanos et Mancene.

Après s’être attaqué à Mr. Michael Steinhardt, ils ont pensé ajouter à leur tableau de chasse Dr. Georges Lotfi et ainsi voir leurs photos dans les journaux.

Je considère que je suis non seulement moralement lésé mais victime de leur ego outrancier.

 Maintenant que j’ai publié la réalité des faits j’espère que ces Mrs/Mme des journaux rectifient leurs écrits et leurs suppositions. Je suis prêt à répondre bien sûr à leurs questions.

Je vais notifier personnellement et directement : Mme Julie Jacobs du New York time, Mr Vincent Noce de Art news, Mr. Michael Kaplan de new York Post et tous ceux qui m’ont précédemment contacté pour connaitre ma position sur ces accusations, et à qui je ne pouvais pas répondre et qu’ils doivent rectifier les affirmations incorrectes déjà publiées.                                                         

Voici donc mon histoire : je laisse le public seule juge de ce feuilleton rocambolesque inventé de toute pièce sans base sérieuse.                                                                         

« Je suis tout à fait confiant, qu’armé de ma plume, de mon honnêteté, et de la force des lois de mon pays, la justice reprendra son cours et je reprendrais ce qu’en vain on tente de m’ôter, mon amour pour l’art et le patrimoine de mon pays : le Liban »

    List of Documents :

  1. Carte de pharmacien
  2. Loi libanaise du 6/4/2022 No 52/ م.ا.م /2022        
  3. BL export de 25 mosaïques du 24/10/1988
  4. Dégâts de l’atelier au Liban
  5. Mail au consulat du Liban du 17 juillet 2022
  6. Mail de Bogdanos du 22/7/2022
  7. Demande de restitution des 24 pièces signe par le ministre de la Culture
  8. Stipulation
  9. Envoie a Mr le juge Elvin Bragg ESQ.
  10. 11. 12. 13. 14. 15.16 Mail Bogdanos concernant Abu Saïd et le sarcophage
  11. License Mr Farid Ziadeh
  12. License Mr. Muhammad al Haddad
  13. Document notarie par Mr. Aiello pour la propriété 100% du marbre cyrénaïque
  14. Kneeling prince 2006
  15. 22. 23.24.25.26. ArtLoss Register

27. Mr. Robert Mancene Special Agent Exhibit No 28

28. : mail de Bogdanos “…everything I do is confidential ….”

Exhibit No 27 

Colonel Matthew Bogdanos: https://en.wikipedia.org/wiki/Matthew_Bogdanos

29.  To those who like a to get an English translation, please let me know.

     

                                                                                                 7/7          

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